A propos

ATEMAX est la marque du groupe AKIOLIS dédiée aux activités d’équarrissage. Notre métier est assez mal connu et souvent porteur d’à priori. Pourtant, lié à la valorisation de la biomasse animale non consommée par l’homme, il est au cœur des enjeux de nos sociétés modernes.


Un métier au cœur du développement durable

Notre métier répond à des enjeux sanitaires et environnementaux.

Il consiste en premier lieu à collecter et traiter des matières animales à risque pour garantir la sécurité sanitaire de la chaine alimentaire humaine.

Nous assurons en complément une mission de protection de l’environnement, en évitant que ces matières ne polluent la nature en se décomposant sur place.

Enfin, après transformation, cette biomasse trouve une nouvelle vie sous forme d’énergie ou d’engrais, ce qui permet d’économiser des ressources fossiles.

En quoi consiste notre métier ?

Notre métier s’explique simplement en trois mots : collecte, transformation, valorisation. Il est encadré par une règlementation stricte, au plan européen et au plan français.

La collecte

Nous collectons tous les animaux morts, que ce soit de maladie ou d’accident. Nous collectons aussi des matières animales à risque potentiel ou avéré, retirées de la chaine alimentaire humaine lors de la préparation des viandes.

Nos clients sont en très grande majorité des éleveurs, des abattoirs et des bouchers. Mais nous intervenons aussi auprès des particuliers, des vétérinaires, des centres équestres, des collectivités locales, des zoos, des animaleries ou encore des cirques.

La transformation

Les matières collectées sont acheminées vers nos usines. Elles y sont hygiénisées par traitement thermique, puis, après évaporation de l’eau, transformées en farines et graisses animales. Nos procédures sont validées par l’administration sanitaire.

La valorisation

A la sortie de nos usines, les farines et ces graisses animales sont utilisées comme biocombustibles ou engrais. Leur devenir fait l’objet d’une traçabilité sans faille. En aucun cas, elles ne peuvent réintégrer les circuits de l’alimentation humaine ou de l’alimentation animale.


Nos implantations

Nous recevons chaque année près d’un million de demandes d’enlèvement. Pour y répondre dans les meilleures conditions, nous disposons d'un réseau de 28 centres de collecte. Ils sont tous situés au cœur des zones d'élevage. Leur implantation est optimisée en fonction de la densité des élevages, afin que les tournées de collecte soient les plus efficaces possibles.

Ouest : 10 centres.

Nord-Est : 12 centres.

Sud-Ouest : 7 centres.

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Nos équipes de collecte

Plus de 250 agents de collecte travaillent dans nos centres, 52 semaines par an et 5 jours sur 7 (nous ne travaillons pas le dimanche, mais certains samedis oui, pour compenser les jours perdus quand les conditions météo ont été mauvaises).

Chaque agent a une qualification professionnelle de conducteur de poids lourd. Mais son métier ne se résume pas à celui de simple « chauffeur ». Nous confions en effet à nos collaborateurs des responsabilités qui vont bien au-delà de la conduite.

•   Assurer la relation client : nos agents sont nos premiers ambassadeurs auprès de nos clients. Présentation impeccable, discrétion, amabilité et pédagogie sont des qualités essentielles auxquelles nous sommes très attentifs.

•   Collecter des matières : ils gèrent le matériel de collecte (caissons, grues, volets), la répartition des charges dans les véhicules.

•   Collecter des données : ils sont chargés de vérifier la conformité des documents de traçabilité.

•   Appliquer les procédures de sécurité sanitaire : c'est sur leur comportement exemplaire que se construit la réputation de fiabilité d'ATEMAX.

Pour faire monter en compétence nos équipes de collecte sur l'ensemble de ces missions, nous avons mis en place un socle de formations internes spécifique. Commun à tous, il est centré sur la sécurité des personnes et des biens lors des opérations de collecte, la sécurité routière, la conduite économique, la règlementation sanitaire et la relation commerciale.

Nos équipes de production

Nous disposons de trois usines pour traiter les matières : dans l'Ouest à Saint-Langis-Les-Mortagne (61), dans le Nord-Est à Vénérolles (02) et dans le Sud-Ouest au Passage d'Agen (47).

Elles fonctionnent en continu du lundi au samedi pour traiter les matières dès leur arrivée à l'usine.

Plusieurs métiers se côtoient sur nos sites :

•   Production : chefs d'équipe, conducteurs de ligne, dépouilleurs, laborantins, gestionnaires des stocks, gestionnaire des outils environnementaux (stations d'épuration biologiques, oxydeurs de buées, biofiltres).

•   Maintenance : chefs d'équipe, opérateurs de maintenance.

•   QSE : animateurs qualité, sécurité et environnement.

•   Administration : facturation client, achats, RH.

•   Gestion parc de véhicule.

L’innovation

Nous sommes bien loin des images d’antan. L’équarrissage a très profondément évolué depuis une vingtaine d’année : notre activité aujourd’hui est menée avec les outils logistiques et industriels du 21ème siècle. Elle met en place des innovations constantes pour faire mieux, plus vite et moins cher, au profit de nos clients et de l’environnement.

L’innovation logistique

Nous utilisons les dernières technologies digitales et déployons des équipements numériques de pointe pour optimiser nos tournées.

Notre but est d’établir le meilleur parcours en fonction des demandes enregistrées afin de réduire notre empreinte carbone et les coûts pour nos clients (kilomètres parcourus, consommation de gasoil, usure des véhicules, temps de travail des agents de collecte).

Nous disposons de véhicules de nouvelle génération guidés par GPS, d’outils de géolocalisation des plate-formes d’enlèvement chez nos clients, l’optimisation des tournées est informatisée, et nos documents de traçabilité sont complètement dématérialisés.

Les meilleures technologies disponibles

Nos usines sont équipées des MTD (Meilleures Technologies Disponibles) pour le traitement des matières et des effluents aqueux ou des rejets odorants.

Les nouveaux débouchés

Nous recherchons les meilleures filières de valorisation des produits finis issus de nos usines (graisses et farines animales), toujours dans le but de réduire les coûts pour les filières de l’élevage. Ainsi, nous avons lancé il y a déjà quelques années, une filière dédiée uniquement aux matières de catégorie 2, qui sont valorisées en engrais. Nous ciblons également des marchés export pour nos biocombustibles.

Nos engagements environnementaux

Toutes nos pratiques sont certifiées ISO 14001 depuis des années. Nous avons aussi obtenu avec succès le renouvellement de toutes nos certifications sous la norme en version 2015.

Notre engagement pour l'environnement est appuyé par des investissements importants, visant à limiter notre impact et à préserver le confort de nos riverains :

•   Prévention des risques environnementaux et des pollutions liées à la collecte et au traitement.

•   Maîtrise de nos rejets aqueux et atmosphériques (en particulier des odeurs).

•   Préservation des ressources naturelles, en particulier l'eau, grâce à une utilisation contrôlée des eaux de process et de lavage.

•   Maîtrise des consommations énergétiques et des émissions de C02, en particulier grâce à l'optimisation des tournées de collecte et à la valorisation des matières en graisses et farines animales, utilisées comme biocombustibles en alternative aux énergies fossiles.

À propos des odeurs

Nous collectons des matières organiques dont la dégradation est inéluctable. Le temps est un facteur important dans le processus de dégradation : le temps qui passe et le temps qu'il fait. L'augmentation brutale des volumes (mortalité en élevage pendant les périodes de forte chaleur ou d’épizootie) a également un impact sur les émissions olfactives. Nous mettons en œuvre des moyens importants pour en assurer la maîtrise. Depuis 15 ans, grâce à de nouvelles technologies (oxydeurs de buées et biofiltres), l'intensité et la durée de nos émissions ont beaucoup diminué. Les collectivités qui nous côtoient ont noté de très nets progrès et nous conservons une vigilance de chaque instant. Pour autant le « zéro odeur n'existe pas » : ce n'est d'ailleurs pas prévu par le législateur, qui prend en compte les contraintes inhérentes au traitement de ce type de matières en limitant les émissions à 5 unités d'odeurs dans un rayon de 3km autour des sites.